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Catégorie Bulletin: Sommaire du dernier bulletin paru et sommaire générale de l'année écoulée.

Sommaire du bulletin N° 160 de mars 2010

Le bulletin de ce mois débute par le compte rendu de l'assemblée générale statutaire qui s'est tenue le 14 janvier dernier. Les résultats financiers se sont nettement améliorés par rapport aux deux années précédentes. Par contre le nombre de nos membres ne fait que décroître d'année en année au point de devenir inquiétant. Nous demandons à nos derniers fidèles de faire du prosélitisme autour d'eux pour intéressser des connaissances ou amis à nous rejoindre.La force d'une association comme la nôtre réside dans le nombre et la participation de ses membres.

Le premier article est la suite de la "Petite introduction au pétrole et à son exploitation. Cette fois, l'auteur aborde le forage pétrolier proprement dit en s'étendant sur ses aspects techniques. Il nous apprend ce qu'est un derrick et un rig, un mouffle fixe et un mouffle mobile. Il nous explique la méthode de forage avec les diverses injections que l'on effectue pour améliorer le forage, et les différents trépans utilisés.

Le deuxième article reprend une rubrique intitulée "Un savannt, une oeuvre". Cette fois, il s'agit de la biographie  de Félix Demanet qui fut paléotologue, stratigraphe et conservateur du Musée royal d'Histoire naturelle de Belgique dans les années 1930. Il étudia plus particulièrement les périodes du Dévonien et du Carbonifère, pour lesquelles il consacra plusieurs mémoires.


Posté le 15/03/2010 | 4 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article

Sommaire du Bulletin N° 159, de janvier 2010

Nous débutons ce premier bulletin de l'année 2010 par un hommage à un grand personnage qui nous a quitté dans le courant de 2009. Il s'agit de l'anthropologue-ethnologue Lévi-Strauss (voir l'éditorial).

Pour le reste, ce bulletin est consacré à Darwin afin de terminer l'année 2009 qui commémorait et sa naissance (1809) et la parution de son oeuvre maîtresse (1859).

Dans le premier article, "Charles Darwin, théorie de l'évolution : textes choisis", nous avons voulu présenter très succinctement la genèse de sa théorie sur l'évolution des espèces par la voie de la sélection naturelle et par celle de la sélection sexuelle, en reprennant quelques passages de ses oeuvres les plus marquantes.

C'est ainsi, que nous basant son son "Autobiographie", nous analysons la genèse de l'idée d'évolution et les événements qui l'on poussé à publier son ouvrage sur "L'origine des espèce au moyen de la sélection naturelle", plus tôt qu'il ne le désirait. Ensuite, nous survolons cette oeuvre, pour terminer par un parcours rapide de "La Descendance de l'homme et la sélection sexuelle".

Cette approche a pour but de donner un aperçu des vues de Darwin à des moments déterminés de sa progression intellectuelle.

Nous présentons également une note manuscrite de Darwin qui dénote bien l'esprit du scientifique qui ne veut rien entreprendre avant mure réflexion. Il s'agit d'un mariage éventuel. Il pose le pour et le contre en des termes assez peut conformes à la mentalité d'aujourd'hui mais qui se comprennent dans l'esprit victorien de son époque.

Le dernier article consiste en notes de lecture dans lesquelles, nous faisons une critique littéraire d'un ouvrage paru en 2008 et qui traite d'un sujet fort d'actualité ; "Les créationnismes".

 

Editorial

 

Un grand personnage nous a quitté en 2009

 

2009 fut une année anniversaire comme chacun le sait, mais ce fut également l’année qui a vu la disparition d’un des plus grands anthropologues-ethnologues de notre temps. Claude Lévi-Strauss nous a quitté le 30 octobre dernier à la suite d’une crise cardiaque à l’âge respectable de 101 ans. En effet, il est né le 28 novembre 1908  à Bruxelles de parents juifs alsaciens émigré dans notre pays. Ses recherches eurent une influence décisive sur les sciences humaines durant la seconde moitié du XXème siècle. Il est l’une des figures fondatrices d’un courant de pensée dont la notoriété dépasse largement les frontières de la discipline : le structuraliste anthropologique.

Nous ne pouvions pas passer sous silence cette disparition.

 

Bien qu’il ait avoué ne pas aimer les voyages, il nous a rapporté de son séjour chez les Nambikwaras, en Amazonie, durant les années de 1935 à 1939, un témoignage qui fit date dans l’approche ethnographique de cette époque. Il s’agit d’un de ses ouvrages les plus célèbres, si pas le plus célèbre : « Tristes tropiques », publié en 1955. Ce livre, à mi-chemin entre l’essai littéraire et l’ouvrage savant, connut d’emblé un succès de librairie. C’est avant tout un récit de voyages et une réflexion sur le sens de ceux-ci. C’est également une autobiographie intellectuelle et l’histoire d’un apprentissage, celui du métier d’ethnologue qui mène le lecteur d’un continent à l’autre en suivant l’auteur dans ses pérégrinations passées.

 

Lévi-Strauss ne s’était pas destiné à l’ethnographie. Ses études à la Faculté de droit de Paris, où il obtient un doctorat de lettres (1948) devaient le mener à une carrière d’enseignant (philosophie). C’est un coup de fil du directeur de l’Ecole normale supérieure de Paris, lui proposant de devenir membre de la mission universitaire au Brésil, en tant que professeur de sociologie à l’université de Sao Paulo, qui le fera changer d’option.

Un temps, il milita au sein de la Section française de l’Internationale ouvrière (SFIO) initié, par un camarade d’étude belge, au socialisme. Il abandonne ses activités politiques lorsqu’il rejoint son poste au Brésil.

Avec sa première femme, il organise plusieurs missions ethnographiques dans le Mato Grosso et en Amazonie. « L’ethnographie jette un pont entre psychanalyse et marxisme d’un côté, géologue de l’autre. Lévi-Strauss a trouvé la science dans laquelle se marient toutes ses passions antérieures » (propos de son biographe Denis Bertholet).

En 1949, il soutient sa thèse sur « Les Structures élémentaires de la parenté », en s’appuyant sur les nombreuses notes et observations recueillies lors de ses expéditions.

 

Ce qui l’intéresse avant tout, d’après ses dires, c’est l’histoire. Cependant, il consacrera son existence à l’étude des sociétés dites primitives sur lesquelles l’histoire semble n’avoir pas de prise. En adoptant une approche scientifique, il compile, compare ses données à celles de ses pairs et en tire des lois qui régissent le fonctionnement des sociétés. C’est ainsi qu’il applique à l’anthropologie l’analyse structurale déjà exploitée dans le domaine de la linguistique. Il élargit la notion d’unité familiale traditionnellement limitée au mari, à la femme et aux enfants, aux membres secondaires de la famille et centre son analyse sur les relations entre les unités plutôt que sur les unités elles-mêmes. Durant les années 1960, il appliquera sa théorie structuraliste à l’étude des mythes, en particulier à la mythologie amérindienne. Il voit dans le mythe un acte de parole dans lequel on peut découvrir un langage. Il détermine des unités fondamentales du mythe que l’on peut retrouver dans toutes les cultures qu’il dénomme « mythèmes ».

La place manque pour nous étendre plus longuement sur le parcours de ce grand savant. Ce que nous avons voulu montrer, c’est le regard neuf d’un homme sur une discipline à laquelle il ne s’était pas destiné au départ et qu’un événement contingent à poussé dans cette voie.

 

Pour ceux qui veulent en savoir plus, nous conseillons le numéro spécial publié par « Pour la Science » - « Les génies de la sciences – Claude Lévi-Strauss, un regard neuf sur l’autre », n° 38 – février –avril 2009.

 

La Rédaction

 


Posté le 15/12/2009 | 33 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article

Sommaire du bulletin N° 158 - Novembre 2009

Chronologie courte ou longue ?

 

Steohen Jay Gould, ce biologiste évolutionniste, aujourd’hui malheureusement disparu, a écrit en 1987 un ouvrage intitulé « Time’s Arrow, Time’s Cycle » (traduit en français en 1990 sous le titre de « Aux racines du temps »[1]). Dans ce livre, il prend pour thème central le temps, celui qui passe, qui s’écoule. Le temps profond, comme il le nomme, c’est-à-dire le temps géologique.

« Le temps profond est si difficile à appréhender, si étranger à notre expérience de tous les jours qu’il demeure une énorme pierre d’achoppement pour notre entendement. Toute théorie sera taxée de révolutionnaire pour peu qu’elle remplace une fausse extrapolation par une juste transposition d’événements ordinaires dans la vaste durée »[2]..

Les opinions formulées à propos du temps profond ne sont pas innocentes, elles reflètent toute une philosophie qui peut marquer une époque. Durant une longue période de plusieurs siècles la chronologie courte imposée par les ecclésiastiques se réclame de la Bible. C’est le temps biblique qui, avec ses 6.000 ans, ne peut expliquer l’histoire de la Terre que par des faits miraculeux. James Hutton (1726-1797), introduit le concept de temps profond dans la pensée géologique britannique. Son système dérive de deux notions théoriques formulées à priori : processus cyclique et immensité du temps. Il introduit donc l’idée d’une chronologie longue.

« En d’autres termes, le temps cyclique est au cœur de la vision de Hutton ouvrant sur une théorie rationnelle de la Terre. Hutton a élaboré sa théorie en imposant à notre planète l’interprétation du temps cyclique la plus rigide et la plus intransigeante jamais soutenue par une géologue »[3]. Les événements se répètent après un cycle déterminé dont la fin peut être marquée par un cataclysme tel le Déluge.

Par contre, un autre géologue britannique, Charles Lyell (1797-1875), a une tout autre approche ; « pour lui, démêler la vérité géologique imposait qu’on s’en tînt strictement à une méthodologie ». Il se base sur les événements du présent pour expliquer ceux du passé ; c’est ce que l’on nommera uniformitarisme ou actualisme. Son œuvre majeure, « Principles of Geology » est l’exposé d’une vision du monde dont « la clé est la représentation d’un imposant temps cyclique, associant les deux principes de gradualisme et d’uniformité de l’état physique[4]. Il est également partisan de l’immensité des temps géologique ; et admet donc une chronologie longue.

L’article sur l’âge de la Terre tente, de manière historique, de montrer cette progression dans le passage d’une chronologie courte à une chronologie longue. En définitive, la découverte de la radioactivité permettra de clore le débat et d’obtenir une vision réelle de l’histoire de l’Univers et de la date de son origine.

 

En complément, nous donnons un extrait d’un ouvrage paru en 1872 qui montre qu’à cette époque, les tenants d’une chronologie courte ne lâchait pas prise et chose encore plus inquiétante, que cette élucubration est due à la plume d’un soi-disant ingénieux qui par principe devrait avoir un esprit cartésien et pragmatique.

 

Nous débutons ce bulletin par la deuxième partie de la petite introduction au pétrole. Dans celle-ci, l’auteur aborde les techniques de l’exploitation pétrolière et nous conduit à suivre les diverses phases depuis la prospection jusqu’au forage proprement dit, en nous révélant au passage quelques vérités pas toujours bonnes à entendre.

 

 

La Rédaction

 
 
Petite introduction au pétrole et à son exploitation (2ème partie)
Dans cette 2ème partie, l'auteur nous donne un bref historique de l'exploitation pétrolière, depuis l'Antiquité. Ensuite, il passe en revue les différentes techniques d'exploitations par forage et les phases successives qui permettent en fin de compte d'extraire le pétrole et de le commercialiser : prospection par diverses méthodes (sismique, géologique...), exploration, délimitation de la zone exploitable, phase de développement (à suivre).
 
L'âge de la Terre et son gradient thermique
Toujours dans le cadre du "Dossier nucléaire", l'auteur aborde cette fois l'importance des radioéléments en géologie et de là, il retrace rapidement l'évolution des idées qui a permis d'établir l'âge de la Terre , en partant d'Aristote, partisan d'un équilibre perpétuel, et de l'école stoïcienne, qui défendait les répétitions cycliques, pour arriver progressivement à l'âge que nous connaissons actuellement (4,5 milliards d'années). A partir de la Renaissance, une chronologie courte basée sur la chronologie universelle imposée par l'Eglise s'opposera aux idées progressistes de certains savants qui prônent une chronologie de plus en plus longue. Une étape maquante fut l'interprétation de Lord Kelvin, basée sur ses calculs du refroidissement de la Terre. La découverte de la radioactivité permettra  une approche plus en accord avec la réalité et aboutira à une chronologie longue, absée sur la désintégration des radionucléides naturels.
 
Extrait d'un texte tiré de la "Chronologie universelle depuis la création jusqu'à l'ère vulgaire - Concordance des époques avec les Livres saints". Nous donnons ce texte afin de montre qu'en 1872, des personnalités sensées être pragmatique et à l'esprit cartésien imagine encore une chronologie basée sur la succession des prophètes repris dans l'Ancien Testament !
 

[1] Gould S.J. (1990) – Aux Racines du temps, Grasset.

[2] Page 12 de l’opus cité

[3] Page 130 de l’opus cité

[4] Page 229 de l’opus cité


Posté le 27/10/2009 | 26 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article

Sommaire du Bulletin N° 157 - septembre 2009

Affaires de spécialistes !

 

 

Les articles présentés dans ce bulletin sont rédigés par des connaisseurs. Le premier, sur les marées a été commis par une personne que je connais déjà depuis plusieurs années et que je rencontre chaque été à Saint-Cast, station balnéaire familiale sur la côte nord de la Bretagne (Côtes d’Armor), lieu d’origine de mon épouse décédée. Charles Dominique Garrault a énormément bourlingué durant sa vie professionnelle en tant que chef de cabine chez Air France. De plus c’est un passionné de la mer comme tout bon Breton. Il en connaît un bout sur la grande bleu ! C’est pourquoi, je lui ai demandé l’autorisation de publier son article qui a paru en épisodes dans la revue « Radio-Quart », destinée aux plaisanciers navigateurs de la région. Il a également fait partie du Comité consultatif des usagers des levées et documents du Service hydrologique et océanographique de la marine. Ce n’est pas peu dire. Il donne des réponses aux questions que toute personne intéressée par les différents aspects de la nature pourrait se poser. Lorsque vous retourner en bord de mer, vous comprendrez mieux ce phénomène intriguant du flux et du reflux.

 

Le deuxième article est rédigé par l’un de nos membres les plus anciens , l’un des rares géologues de formation à s’être spécialisé dans le calcul du forage pétrolier profond permettant d’atteindre la couche riche en hydrocarbure en ne suivant pas toujours la verticale. De ce fait, il est fortement sollicité et, a de ce fait, également sillonné pas mal de zones du monde (Angola, Syrie, Emirats, Congo…). Cette première partie est plutôt une introduction aux suivantes. Sujet tout aussi passionnant que les marées

 

Quand au dernier article, il s’agit d’une bibliographie d’un de nos scientifiques disparus, comme celles que nous avons déjà publiées à plusieurs reprises. Cela fait déjà quelques temps que j’ai l’idée de rédiger un ouvrage reprenant les vies de nos grands spécialistes des Sciences de la Terre. En effet, notre pays a fourni un nombre important de personnalités qui ont fait avancer les connaissances en géologie, minéralogie et paléontologie pour se limiter à ces disciplines. Il suffit de citer Jules Cornet, Henry Buttgenbach, Henry de Dorlodot. C’est une question de temps et de priorité ! Si quelqu’un se sent disposé à m’aider, en collationnant les renseignements et en rédigeant des fiches par individu, je pourrais peut-être un jour voir mon projet se réaliser.

 

Océanographie : Les marées

Exploitation : Petite introduction au pétrole et à son exploitation (1ère partie)

Un savant, une oeuvre : André Pastiels


Posté le 21/08/2009 | 23 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article

Sommaire du bulletin N° 156 - juillet 2009

Phénomènes paradoxaux, sort des collections d’amateur

  

Il arrive que des chercheurs se trouvent confrontés à des phénomènes bizarres qui au premier abord les déconcertent. Ont-ils des hallucinations ou se trouvent-ils devant un phénomène paranormal ? Parfois on peut se le demander. C’est ce qui est arrivé à Jacques Jedwab qui nous raconte son ahurissement lorsqu’il découvrit sous son microscope des vers d’argent vivants ! S’agissait-il de génération spontanée ? Non bien sûr. Avec un peu de bon sens et une approche purement scientifique on peut, dans bien des cas, résoudre l’énigme. Sinon, il faut attendre que la discipline dans laquelle cette anomalie se produit acquière les moyens de mieux cerner le problème : plus grande finesse dans les mesures, découverte de paramètres jusque là occultés.

 

Dans ce bulletin, un deuxième problème est développé, à savoir, la rigueur que tout collectionneur de minéraux, fossiles ou roches se doit de pratiquer s’il veut que les échantillons récoltés tout au long d’une vie n’aboutissent pas en fin de compte à la décharge. Pourquoi cette inquiétude ? Notre association a, deux années de suite, connu un éclaircissement dans ses effectifs pour cause de décès de plusieurs de ses membres éminents. Tous possédaient une riche collection, soit de minéraux, soit de fossiles ainsi qu’une documentation importante. Malheureusement celles-ci ont disparu, dispersée par manque de prévoyance. Notre éditorialiste de service, Dominique Van Espen s’est longuement épanché sur le triste sort de ces richesses à tout jamais perdues. Cela a provoqué une réaction de notre vice-président Michel Nonnon, possesseur d’une collection inestimable de roches en provenance des divers endroits qu’il a pu visiter de par son métier ou de sa passion pour la géologie. Son approche est nettement plus scientifique que celle des simples amateurs. Chaque échantillon est répertorié, décrit, localisé et, si possible, accompagné d’une lame mince. Sa formation de géologue est à la base de cette démarche. Pour lui, comme il nous l’explique dans son article, les coordonnées du lieu de récolte ont une importance capitale, car elles permettent à toute personne intéressée de retrouver l’endroit ou de repérer sur une carte géologique la nature des terrains que l’on y rencontre. Evidemment ce genre d’approche nécessite une discipline et une rigueur que l’on ne trouve pas souvent chez de simples amateurs qui se contente de la beauté de la pièce trouvée et s’intéresse moins à son origine. Si l’on peut y mettre un nom à tout prix, c’est encore mieux, alors que celui-ci à moins d’importance que la précision de lieu de découverte. Comme il fait référence à une des éditoriaux parus dans le feuillet d’information, nous avons estimé important de l’ajouter ici.

 

Une idée, peut-être utopique, serait de créer un conservatoire de géologie, où toutes ces richesses pourraient être déposées et gérées. Elles seraient mises à la disposition des scientifiques ou de toute personne désireuse de comparer ses échantillons avec ceux du conservatoire ou d’obtenir des renseignements de toute nature sur ceux-ci. Evidemment cela demanderait un investissement notoire en locaux, personnel et financement. Un projet un peu analogue à celui de Paul Ottlet, fondateur de la classification décimale universelle (CDU) et de son Mondaneum

 

Enfin le dernier article est la suite de notre saga sur le nucléaire. Nous y abordons les éléments radioactifs naturels dont certains participent à l’entretien calorifique de notre globe. Par la suite, nous étudierons les minerais radioactifs ainsi que leurs gisements et leur exploitation. De la matière pour d’autres aventures scientifiques.

 

Minéralogie : Vers d'argent agités par Jacques Jedwab

Connaissances pratiques : Systèmes de coordonnées et localisation des points d'observation par Michel Nonnon.

Quel sort pour les collections d'amateurs ? par Dominique Van Espen.

Dossier nucléaire : Les radionucléides naturels par Robert Six.


Posté le 30/06/2009 | 211 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article

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